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Les coquillettes jambon beurre

Attention, recette régressive ! On a tous des recettes que l’on fait à la va vite avec des pâtes et du fromage, mais finalement rares sont les moments où on peut faire ça bien. Et bien là j’avais envie d’une recette simple, et comme tous les classiques, il est bon de ne pas forcément tout revisiter … J’ai même hésité à mettre du fromage, c’est pour dire …

Voici donc ma version à moi de ce plat traditionnel !

Les ingrédients !

  • des coquillettes de bonne facture (bah ouais, ça change quand même pas mal de choses …)
  • une tranche de jambon très épaisse
  • de l’emmental (ou du gruyère, pourquoi pas …)
  • du beurre !

Les pâtes :

Tu fais cuire comme c’est dit sur le paquet. Pas trop al dente non plus, il ne faut pas que ça fasse « gastro ». Il est assez important de préciser quelques détails, quand je vois mes potes qui ne savent pas faire cuire des pâtes … (autant dire qu’on part de loin)

On sale l’eau et on fait cuire dans une GRANDE casserole. Bah ouais. La règle est simple. 1l d’eau pour 100 grammes de pâtes pour 10 grammes de sel. C’est comme ça. Pas besoin d’huile d’olive, il faut remuer de temps en temps. L’huile d’olive fait une protection autour des pâtes, donc elles ne collent pas, mais du coup, n’absorbent pas le goût de la sauce non plus … CQFD

Une fois que c’est cuit, on égoutte de suite. Et si tu veux les remettre dans ta casserole, et bien tu la refroidis à l’eau. Sinon, ça continue de cuire …

Et si tu galères, voici pour toi, une jolie vidéo, qui va t’apprendre à faire bouillir de l’eau.

Le jambon :

On découpe la tranche de jambon en petits dés.

ça c’est une vraie tranche

Tu en gardes la moitié crue, et l’autre moitié on va la faire cuire. On aura ainsi 2 textures et goûts différents.

Tu fais chauffer une petite casserole avec une belle noix de coco de beurre, qu’on fait chauffer tranquillement. Tu mets le jambon dedans, et tu vas jusqu’au beurre noisette. Il faut qu’il soit brun. Une fois que c’est le cas tu enlèves la casserole du feu et tu enlèves le jambon.

Le dressage :

Bah on est pas là pour faire un truc de taré, on a dit qu’on voulait bien manger.

Tu vas couper ton emmental en fine tranches à la mandoline. Il faut qu’on puisse voir à travers. Si t’en as pas, fais gaffe à tes doigts. Et si t’en as une, aussi.

On tapisse le fond de l’assiette de fromage.

En faisant comme ça, on garde tout le goût et on va avoir quelque chose de très filant en bouche. Et en plus ça change du fromage râpé pourri qu’on balance au dessus par poignées de 200 grammes et qu’on fait gratiner à coup de micro ondes. On fait des pâtes au jambon, pas au fromage. Si t’es addict au fromage fondu, bah fais toi plutôt une raclette.

On met ensuite une couche de pâtes et si t’es gourmand, je tolère que tu remettes une couche de fromage au milieu.

On pose ensuite les 2 jambons au dessus, et c’est tout. Pas de poivre, pas de sel. C’est bon avec du poivre, mais je voulais garder le côté régressif de la recette, avec des goûts simples.

Au dernier moment tu verses du beurre noisette sur le plat, et il va aller s’engouffrer partout dans l’assiette, et faire fondre le fromage qui va ainsi infuser. C’est tout un poème. C’est bon, et je sais que t’es capable de le faire. Alors vas y !

Ça donne envie non ? 😀

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Oeuf meurette

Aujourd’hui c’est oeuf meurette ! Revisité un tout petit poil dans sa présentation, mais on reste quand même sur la base de cette recette traditionnelle :  un oeuf poché au vin rouge, des croûtons de pain, des lardons (ou pas), des champignons, et du persil. Si tu veux une super marinade, tu fais picoler la poule pendant 3 semaines. C’est efficace mais faut être super patient. (j’vous laisse j’ai un coup de fil de Brigitte Bardot)

Pour cette recette tu prends tout ce qu’il y a au dessus : 

  • des petits oignons frais
  • du persil
  • 1 bouteille de rouge
  • 1 tranche de lard fumé
  • 1/2 oignon
  • des oeufs extras frais
  • des champignons de Paris
  • 2 gousses d’ail hachées
  • du pain de mie
  • du beurre demi sel
  • La sauce : 

Première chose importante : le pinard ! On peut adapter selon le degré de chauvinisme, mais la dessus, moi je n’ai pas de religion. L’important c’est d’avoir un rouge assez jeune et pas de la piquette. On passe pas un Haut Brion 83 non plus, faut pas déconner. On peut donc prendre un Bourgogne, moi je suis descendu dans le Beaujolais, avec un Morgon.

On commence par faire revenir 1/2 oignon coupé très fin, dans du beurre. Feu très doux.

Pendant ce temps là tu coupes ta poitrine fumée en lardons et au bout de 2-3 minutes, tu les ajoutes et tu les laisses revenir tranquillement aussi.

Quand c’est doré tu déglaces au vin rouge en mettant l’équivalent de 10 cl. Quand le vin a presque disparu, tu vides la bouteille. Prend une petite casserole, car le vin va réduire tranquillement à feu moyen pendant 30 minutes. Et si la casserole est trop grande tu ne pourras pas pocher les oeufs … Si t’as peur mets 2 bouteilles. Ajoute l’ail haché.

La tuile de pain :

Taille une tranche de pain de mie par personne.

ça te rassure quand je mets des photos hein ?

On va ensuite parer les bords, c’est à dire enlever la croûte.

Tu mets ton pain de mie entre 2 feuilles de papier sulfurisé, et tu lui écrases la gueule avec un rouleau à pâtisserie. Toujours avec amour, on le rappelle.

(tu fais moins le malin Bob l’éponge)

Tu vas mettre au pinceau un peu de blanc d’oeuf sur la surface, et tu vas hacher du persil, très très fin. Tu mets le persil sur le pain.

Tu prends un petit emporte pièce rond, ou de la forme que tu veux, je m’en fous, et tu détailles.

Voilà, oeuvre d’art. Ensuite, tu fais fondre 20 gr de beurre dans une petite casserole. Au pinceau, tu vas badigeonner le papier sulfurisé de dessus et celui du dessous. À l’intérieur bien sûr… le but c’est de beurrer les tartines, pas le four. On va avoir comme ça une belle coloration, et du croustillant. Garde le beurre dans la casserole pour plus tard.

Tu mets les tuiles au four à 160, 15-20 minutes (surveille au bout de 10 minutes). Pour ne pas que tes tuiles se gondolent (à Venise) fous leur une plaque dessus, ou un plat à gratin, ou un livre d’histoire de 6ème. Normalement quand ça ressort, et que tu mets sur un sopalin ça donne un truc du genre :

Tu peux cuire toutes les parures à côté en les taillant en bâtonnets, ça fera des mouillettes à mettre dans un joli pot au milieu de la table.

La sauce :

5 minutes avant de pocher les oeufs, mets les champignons dans le vin. Pendant ce temps, tu prends tes petits oignons, tu les coupes en deux dans le sens de la hauteur et tu les épluches délicatement pour faire des petites coques.

Refais chauffer le beurre dans la casserole, que tu vas emmener couleur noisette, et tu mets tes coques dedans à peine 3-4 minutes. Si tu vois que le beurre commence à noircir, déglace avec un verre d’eau et continue à cuire tranquilou.

Quand le vin a réduit à un peu moins de la moitié, tu vas filtrer toute la garniture. Donc tu récupères le vin quelque part, et dans une passoire tu gardes les lardons et compagnie. Ce sera plus simple pour pocher, on les remettra à la piscine après.

Pour pocher les oeufs c’est très très simple. Il faut qu’ils soit pondus de quelques jours max, sinon le blanc va partir en sucette, c’est la seule règle. Il faut que tu casses chaque oeuf dans un petit bol mickey avant de le pocher. Tu vas éviter les mauvaises surprises, les bouts de coquilles, et il faut que ton jaune soit intact. Pour garder un jaune nickel le plus possible, le mieux est d’utiliser des oeufs qui sortent du frigo.

Ensuite quand tu es à ébullition, tu fais un petit tourbillon dans le vin avec une cuillère, et tu déposes délicatement l’oeuf en couchant ton bol à la surface du liquide. Tout de suite, avec la cuillère, si le blanc s’étale un peu, tu le ramènes autour de l’oeuf délicatement. Et tu attends 3 minutes. Je t’ai pas fait de photos, parce que j’ai que deux mains, et puis qu’on voit rien, parce que l’oeuf devient couleur vin.

Quand l’oeuf est cuit, tu le sors avec un écumoire, et tu le mets sur un papier absorbant.

Le dressage :

Quand les oeufs sont cuits, tu remets toute la garniture dans la sauce, et tu continues de la faire chauffer.

Tu poses les oeufs au centre des assiettes, tu peux en mettre 1 ou 2 par personne, ça dépend si t’es radin. Tu mets la sauce autour, puis la tuile au dessus avec les tuiles de pain et les oignons.

Voilà, c’est tout con, simple, et efficace ! En plus tu peux tout préparer à l’avance, et juste pocher tes oeufs last minute. Elle est pas belle la vie ? Tu remarqueras que pas de sel et pas de poivre, y a rien à ajouter la dedans, tous les ingrédients font déjà le job !

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Le poulet au curry

Il y a des jours où il fait chaud, et personne n’a envie de cuisiner, mais j’ai quand même envie de manger un truc. Et là, je n’ai pas dérogé à la règle. Quand j’ai envie d’un truc, il faut que je le fasse ! Ce soir c’est le tour du poulet au curry. Il me restait un peu de riz, un peu de bouillon de volaille, c’était parfait !

Bon, sur le principe c’est très simple. Deux – trois trucs à respecter et c’est assez vite envoyé, sans trop de boulot. Et ça tombe bien, j’suis pas d’humeur à me faire un hammam !

Les ingrédients (pour 2 -3 personnes) 

  • 1 belle escalope de poulet
  • 1/3 l de bouillon de volaille
  • du riz
  • 1 pomme (type granny)
  • 1 bouquet de coriandre
  • du curry madras (celui de terre exotique : tuerie !)
  • 1/2 oignon
  • 1 citron vert
  • 3 cuillères à soupe de pulpe de tomates, ou une tomate …
  • du lait de coco

La marinade :

On découpe le poulet en dés (genre 2cm par côté en gros. On recouvre tous les côtés de curry, et on laisse dans une assiette filmée, au frais, 1 petite heure.

La cuisson :

On commence par faire cuire le riz. J’ai pris un riz thaï, ça passe très bien. Tu lis le paquet, et tu te démerdes. Quand c’est cuit tu égouttes et tu laisses ça dans un bol mickey.

En même temps, parce que t’es hyper polyvalent tu prends un sautoir, ou une poêle, ou un wok, enfin ce que tu veux, et tu le blindes d’huile d’olive. Feu moyen, on faire revenir les oignons coupés en lamelles, tranquilou pendant 5 minutes.

Quand c’est prêt, tu fais cuire les morceaux de poulet avec, en les retournant bien dans tous les sens, c’est un super jeu marrant. Le fait de faire cuire le curry avec l’huile d’olive c’est top, ça torréfie les épices. Ça me mettrait presque en joie ! Et bon sang que ça sent bon la dedans.

L’opération dure environ 5 min, et là tu mets ton fond de volaille dans ce qui te sert de poêle. Il faut que ça recouvre à peine. Si il te reste du fond, bah tant pis. Ajoute à ça le jus d’un demi citron vert, ainsi que la pulpe de tomate et ta pomme coupée en dés.

Quand ça a réduit pas mal, et que ton poulet est cuit, tu peux ajouter le lait de coco. T’as le look qui te colle à la peau. Tu fais ça à la louche, et tu goûtes. Moi j’ajoute toujours à ce moment là un peu de curry, pour rebooster la sauce. Tu baisses le feu.

On est pas là pour cuire le lait. Au bout de 3-4 minutes, tu sors ta poêle du feu, et tu mets ton riz dedans. Il va absorber une bonne partie de la sauce. Si y en a plus, rajoute un poil de lait.

Dresse ça comme un gros bourrin dans une assiette creuse, tu pourras pas faire un dressage gastro la dessus, économise toi ça. Et t’ajoutes quelques feuilles de coriandre. Tu peux aussi zester un peu de citron vert pour mettre un peu de peps. Et voilà. C’est fini.

Bon ap !

Ps : oui, il y a des gens qui mettent du yaourt à la place du lait de coco.

Et bah c’est bien. J’suis content pour eux.

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Thon rouge à l’huile de truffe

Je te présente aujourd’hui, une de mes mises en bouche préférées. C’est pas du tout ce que tu crois.

Je parle bien d’une entrée. Très simple à réaliser, ça nécessite juste quelques ingrédients. Comme du thon par exemple …
Les ingrédients (justement …)

  • un morceau de thon rouge, extra frais
  • de la coriandre feuille et graines
  • du citron (jaune ou vert selon les goûts)
  • du sésame grillé
  • de l’huile de truffe noire

La recette :

Bon bah rien de sorcier hein. Avec un couteau bien affuté on tranche le thon en tout petits morceaux. On fait pareil avec quelques feuilles de coriandre. Précautions de base, quand on fait un tartare, on ne rigole pas avec la chaîne du froid. Dès que c’est travaillé, on cellophane, et ça repart au frigo.

Le thon rouge, je ne le mange quasiment que comme ça, cru. C’est vraiment là qu’il est le meilleur. Si tu n’as jamais essayé, laisse toi tenter …

Tu ajoutes de l’huile truffée, et une dizaine de graines de coriandre, et tu mélanges.

Au moment de dresser, ajoute le zeste de citron, ainsi que le sésame et une ou deux feuilles de coriandre. Normalement, pas besoin d’autre assaisonnement.

C’est la recette la plus simple du monde mais qu’est ce que c’est bon !

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Taboulé Libanais

Et oui, le Taboulé, c’est Libanais ! D’ailleurs, il se dirait même que c’est un pléonasme. On devrait dire Taboulé tout court. Il n’a rien à voir avec le taboulé oriental. Et si on va jusqu’à goûter celui de chez Bonduelle, on va bien s’apercevoir qu’il y a un truc qui est parti en sucette à un moment, mais on sait pas trop quand.

Celui là est très frais, parfait pendant ces températures caniculaires. C’est pas compliqué à faire. Mais j’ai pas dit que c’était pas chiant.

Il est important de préciser que tous les ingrédients doivent être hyper frais. Il y a toujours un moment où je passe devant les herbes en Juin – Juillet et où je sens les odeurs de persil et de menthe. C’est ce qui me déclenche l’envie de faire ce plat.

Pour cette magnifique recette il te faudra :

  • 2 bottes de persil plat
  • 1 botte de menthe
  • 1 citron
  • 1 oignon rouge
  • 2 tomates
  • de l’huile d’olive
  • de la patience
  • du boulghour  (écris le comme tu veux y a 50 orthographes différentes ! En général, quand on le met avec de l’herbe y a toujours un H)

Le Boulgour (j’écris comme je veux)

Tu mets l’équivalent d’une tasse dans un bol mickey. Tu ajoutes une demi tasse d’eau tiède. Puis tu épluches tes tomates, et tu les coupes en tout petit dés. Tu les mets ensuite dans le bol en salant légèrement. L’eau des tomates va imbiber le blé. C’est magique. T’en reviens pas.

Les découpes :

C’est chiant. C’est super chiant. Mais c’est comme ça. On va ciseler toutes les herbes à la main, après les avoir lavées. Il faut un grand couteau, super affuté. Interdiction de passer ça au robot, sous peine de broyer les herbes et de les « cuire ». On les cisèle donc, en faisant glisser la lame contre la planche. Fais les morceaux les plus petits que tu peux, sans te couper. Pareil pour les oignons.

Le dressage :

Une fois que tu t’es bien fait chier à tout couper, tu mélanges tout, avec 2 cuillères à soupe d’huile d’olive. Zeste le citron jaune dans ta salade, puis ajoute le jus. Mélange tout, et place ça au frais 1h ou 2, mais pas plus. Sinon le citron va cuire la salade et c’est plus bon. Le taboulé libanais, ça se mange sur le moment et très frais. C’est comme ça !
Au pire des cas, tu peux préparer tous tes ingrédients, et les mélanger au dernier moment !

Bon app’ ! (et t’as vu, j’ai même pas mis de beurre ! )

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Feuilleté Ricotta Epinards

Il y a quelques jours je passe chez France Fromages aux halles de Tours, et Hans me parle de la recette qu’il veut faire à base de Ricotta et d’épinards. Je devais réaliser une démo du kit petit four de chez Lekue et l’idée m’a tout de suite plu ! Hans, j’ai upgradé un peu la recette, tu me connais et voici donc ma version, que vous avez pu découvrir chez Zodio Tours lors de la soirée privée !

Tout est bien sûr déclinable à l’infini, moi j’avais envie de rester dans le thème de l’Italie au maximum. On va faire un mélange à base d’épinards ricotta et feta, avec quelques tomates confites, et des pignons de pain torréfiés. Ça sent déjà bon dans ma tête !

Il te faut : (quantité pour une quarantaine de pièces)

  • 250 gr de ricotta et de la bonne ! Moi, Hans, c’est mon dealer
  • 60 gr de feta
  • 500 gr d’épinards
  • 4 pâtes feuilletées (celles du commerce, c’est bien plus rapide et pratique pour ce genre de choses)
  • 1/2 oignon
  • 3 gousses d’ail
  • 40 gr de parmesan
  • une dizaine de tomates séchées en bocal
  • une quinzaine de feuilles de basilic
  • des pignons de pin
  • un peu d’huile d’olive, sel, poivre de Sarawak

La cuisson :

Un peu d’huile d’olive dans une poêle, à feu moyen, et on va faire « tomber » les épinards. On aura pris soin de les nettoyer, et d’enlever les queues. On peut utiliser aussi des pousses à la place, pour un goût plus concentré. Après avoir égoutté les épinards, on les met dans la poêle, avec une bonne pincée de sel. Et on attend qu’ils rendent toute leur eau et qu’elle s’évapore, ça veut dire que c’est cuit !

En toute fin de cuisson, on ajoute l’ail coupé en petits morceaux, et la moitié des tomates, coupées en petits morceaux, avec 2 cuillères à soupe de leur huile. Comme ça, on imprègne un peu les épinards.

Dans une autre poêle, à feu vif, on met les pignons de pin, que l’on va torréfier. On n’ajoute pas de matière grasse. Et on attend 5 min voir plus qu’ils prennent de la coloration.

Le mélange :

Dans un cul de poule, on met la ricotta, la feta, et le parmesan fraichement râpé. On y ajoute l’autre moitié des tomates séchées, et on cisèle finement les feuilles de basilic.

Ensuite, on ajoute tout ce qui a cuit et on mélange le tout. N’hésite pas à rectifier l’assaisonnement avec sel et poivre, ou en dosant avec un peu d’huile de tomates. Tu peux ajouter des épices, type cumin ou piment d’Espelette, pour donner un peu de peps ! On met tout ça dans une poche à douilles, c’est bien plus pratique !

Le feuilleté :

On n’est bien sûr pas obligé d’utiliser un moule, mais celui ci est assez magique et très simple à utiliser.

On pose la pâte feuilletée, et on fonce avec les doigts, pour creuser la pâte.

Ensuite on va faire adhérer la pâte. On prend un jaune d’oeuf, et on badigeonne au pinceau.

On dépose une petite quantité dans chaque cavité. Pas trop, on n’oublie pas que le feuilleté va gonfler à la cuisson.

On prend ensuite la deuxième pâte, et avec la roulette crantée, on passe dessus, bien fort.

On retourne cette pâte sur la première, et on garde le papier sulfurisé.

Avec le rouleau, on appuie bien partout jusqu’à voir le moule. Et on enlève le papier. (c’est mieux pour le goût…)

Et voilà le travail en 5 minutes !

On ajoute au jaune d’oeuf, une pointe de crème fraiche liquide, ça va permettre de faire une belle dorure, et on remet un coup de pinceau sur tout le moule.

Ensuite on va démouler en poussant par le dessous, bien au milieu, ce qui va permettre d’ouvrir les rainures. Ouais, on évite le moule plastique dans le four ! Si certains feuilletés sont fermés, passe un petit coup de couteau dessus 😀

Voilà, c’est prêt à partir au four, entre 180 et 200° pendant 20 min.

Tu peux ajouter des germes de petits pois, épinards, ou poireau dessus, pour donner un peu de peps avant le service !

Bon ap !

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Le poulet cancoillotte du dimanche

J’ai fait ma bonne trouvaille il y a quelques jours : la cancoillotte à la truffe ! C’est un vieux souvenir d’enfance que ce fromage de Franche-Comté. Je ne pense pas souvent à en acheter, car déjà je mange tout à la petite cuillère en 30 minutes, mais quelques fois je me laisse tenter par la gourmandise. L’autre jour j’avais envie de poulet et de cancoillotte, et j’avais déjà mélangé les deux il y a quelques années. Je te donne donc ma recette atomique qui va faire décoller mamie. Et si elle n’a plus de dents, tu peux toujours lui mixer et lui servir en soupe ! 

Promis cette recette te prendra 15 min tout compris ! Après si t’es 12, il faudra quand même une grande poêle, on va pas se mentir …

Les ingrédients :

  • 1 blanc de poulet par personne ou même pour deux, ça passe
  • 1 pot de cancoillotte à la truffe (ça marche avec tous les parfums, j’ai mis truffe + échalotes. La Lehmann c’est the best)
  • 1 pot de crème fraiche épaisse
  • Des pâtes (macaronis, tagliatelles …)
  • 1 gousse d’ail
  • du piment d’espelette
  • du bouillon de poule, ou fond de volaille

Les pâtes :

Tu fais bouillir de l’eau et tu fais cuire les pâtes dans de l’eau avec une pincée de gros sel et un filet d’huile d’olive. Y a du boulot hein ? ! Quand c’est fini, tu les égouttes. Et tu les remets surtout pas dans la casserole chaude. Sous peine de les refaire cuire. Voilà. Je suis content. Je t’ai appris à faire des pâtes. Bon, si t’es chaud, tu peux aussi aller chercher comment faire des super tagliatelles ici !

Le poulet :

Tu prends tes blancs de poulet et tu enlèves avec un petit couteau les parties pas top. Tu peux si tu veux rincer ta viande à l’eau. Moi je ne le fais pas, car j’ai confiance en mon volailler. Si tu le fais, essuie la bien avec du sopalin après.

Tu fais chauffer une poêle avec un tout petit peu d’huile d’olive à feu très fort. Et quand c’est chaud, tu mets tes blancs de poulet dedans. Tu les laisses dorer sur chaque face pour leur donner une belle couleur.

Au préalable tu auras préparé un bouillon de volaille. Il n’en faut pas beaucoup, juste de quoi remplir ta poêle. La recette tiendra beaucoup aussi à la qualité de ton bouillon !

Quand tu as bien fait dorer sur chaque face ton poulet, tu le sors de la poêle. Et tu verses dedans une louche de ton bouillon pour déglacer. Tu grattes avec une spatule pour décoller tous les sucs de cuisson. Une fois que c’est fait tu remets ton poulet, et tu le recouvres entièrement. Ne couvre pas, laisse l’eau s’évaporer.

La p’tite baignade tranquille

Tu vas laisser cuire comme ça une dizaine de minutes à frémissement. Comme ça il va finir sa cuisson lentement et avec le bouillon, rester hyper moelleux. Premier indice, si au toucher il est résistant mais pas trop, c’est que la cuisson commence à être bonne. Il faut faire attention, dans un filet de poulet, il y a une partie plus épaisse que l’autre. Attention à ce qu’il soit cuit uniformément ! Deuxième indice, quand je veux être sûr de mon coup, en fin de cuisson je lui met un thermomètre et je vérifie. Il doit être à 60° environ.

Une fois que le poulet est cuit, on le débarrasse et on l’entoure dans du papier aluminium. Comme ça, dans sa couverture de survie, il va continuer à cuire uniformément. Là où la température à coeur était de 60° elle va passer en 10 min à 65° et le tout va rester très juteux. C’est the best blanc de poulet of the world. Je t’interdis de faire autrement ! Si jamais tu t’es vautré sur la cuisson (on est quand même pas à l’abri…), et qu’à la découpe tu t’aperçois que le centre est un peu rosé, tu mets ça dans un plat et au four à 80°. Il va finir de cuire lentement à basse température et rester moelleux.

Mais quel beau poulet. J’en chialerai presque ! Là c’est après sa cuisson, avant la sieste.

Je ne t’ai pas dit ! Ne jette surtout pas le bouillon dans la casserole malheureux ! Tu le fais réduire un peu pour qu’il soit nappant, à feu doux. Et quand il y a un cm dans la poêle tu me goûtes ça ! Tu vas faire passer tes pâtes dedans pour les réchauffer et les enrober.

macaroni party !

La sauce cancoillotte :

C’est pas dur du tout. Et c’est une tuerie. Tu vas mettre par personne : 1 cuillère à soupe de crème fraiche et 3 de cancoillotte. Tu mélanges et tu envoies à ébullition. Quand c’est fait, tu baisses tout de suite à feu doux et tu laisses mijoter 5 min, voir plus si tu veux quelques chose de concentré. 1 min avant la fin, je plonge une gousse d’ail écrasée. Pas plus longtemps, sinon ça prend trop le goût. Et 3 tours de moulin à poivre et une pincée de piment d’espelette. Olé ! On vient de l’envoyer au pays basque en 10 secondes. C’est fou ce que ça voyage une cancoillotte !

Le dressage :

Quand ton poulet a bien dormi, tu vas le couper en biseaux (futé).

Elle est pas belle cette cuisson ? Tu me fais la même !

Tu ranges tout le monde deux par deux dans l’assiette et tu peux utiliser un cercle pour mettre tes pâtes. Elles vont se péter la gueule au bout d’une minute. C’est normal ça ne peut pas tenir, sinon c’est que t’as fait un truc tout sec. Soit tu fais ta star et tu prends une photo très vite en te la pétant, soit tu les laisses se ranger toutes seules dans l’assiette. Moi j’ai choisi de te montrer la vérité. Faut vraiment qu’on parte sur des bonnes bases toi et moi. Sinon tu m’aurais mis sur un piédestal, et j’aime pas qu’on rêve de moi la nuit. Sinon fais un joli nid avec des tagliatelles, ça marche aussi. Moi j’en avais plus et j’avais la flemme d’en faire. (ouais la honte, je sais)

Tu verses la sauce sur le poulet, et tu me parsèmes la dessus un peu de poivre et du piment d’espelette. J’aime bien cette idée d’inverser les tendances. Le poulet sera au fromage, et tes pâtes auront un vrai goût de poulet rôti !

Voilà, tu as mis la pige à toute la tablée, et moi j’aurai encore pas de reconnaissance. Sérieux, dis au gens que t’as pas fait ça tout seul !

Note de la rédaction : bien entendu, si tu as pété ton PEL, t’as autorisé à glisser des lamelles de truffe dans la découpe du poulet. (ça marche pas avec le caviar).

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L’omelette garnie

Tu vas m’engueuler, parce que c’est vrai, je dois l’avouer, depuis un mois, j’ai un peu pris des vacances … Je t’ai abandonné lâchement, et à la fois, ça fait du bien à ta ligne. Comme ça on est quitte ! Mais t’inquiète pas, j’ai quand même bien avancé et je peux te dire que dans les prochaines semaines, tu vas être bien gâté ! 

On va se faire une petite omelette rapido ! Non pas que j’ai la prétention de t’apprendre à faire une omelette (quoique …) mais je vais te dire, comment moi je la fais ! Après, tu la manges cuite comme tu veux, ça ne me touchera même pas … Donc là on va se faire une petite omelette garnie à la farce de veau et de champignons, tu m’en diras des nouvelles ! 

Moi, perso, je me fais une omelette quand je ne sais vraiment pas quoi manger et que j’ai rien sous la main ! Et c’est dommage ! Là il y a très peu d’ingrédients. T’as donc aucune excuse pour pas essayer un jour … Tu as juste à acheter un peu de farce de chez ton boucher préféré. Mon volailler (ouais c’est le mien je l’ai adopté, tu sais, celui qui fait des foies gras avec moi sur youtube) il a une farce à base de volaille et de champignons qui défonce. J’ai craqué … Si tu veux goûter la même et que tu es à Tours, tu vas donc à la basse cour aux Halles 😉

Les ingrédients par personne :

  • 3 oeufs
  • de la farce veau champignons
  • du persil
  • sel – poivre
  • du beurre !

Les étapes :

On commence par casser les oeufs. Je ne devrais même pas te préciser ça … Mais je le fais quand même. Tu vas les battre à la fourchette. Pas au fouet. Faut pas mettre trop d’air dedans. On est pas chez la mère Poulard. Et pendant que tu prépares la recette, toutes les 2 minutes, tu vas mettre quelques coups de fourchette. Ça permet de l’assouplir sans la brusquer (on est pas des bêtes). Tu haches quelques feuilles de persil, un peu de sel et de poivre (enfin vas y quand même parce qu’une fois que c’est cuit ça sert plus à rien d’assaisonner …) et voilà.

Tu prends ensuite une poêle pour faire cuire ta farce. (qu’est ce qu’on se poêle !). Tu fais bien chauffer avec un peu d’huile dedans et tu fais revenir ça. Si t’as le meilleur boucher du monde, t’as rien besoin d’assaisonner. Fais la bien cuire on la mettra comme ça dans l’omelette !

ça c’est pas cuit

ça c’est cuit !

Ensuite, tu me débarrasses ça où tu veux. Le temps de faire le reste.

Tu prends donc ton omelette que tu as battue 5-6 fois entre temps, et paf, dans une poêle bien chaude avec un fond d’huile aussi !

Je te conseille une bonne poêle en fer c’est le top ! J’ai quelques poêles Mineral B de chez De Buyer à la maison, et c’est le top du top pour faire ça !

Si tu veux ton omelette baveuse, t’y touches pas. Si tu la veux un peu plus cuite, mélange là au fur et à mesure. Il ne faut pas la faire cuire trop sinon ça accroche en dessous et c’est pas top…

Tu commences à rabattre les bords légèrement et tu mets ta farce dans la partie la plus loin du manche.

Maintenant je vais te filer le coup de main comme au resto. Mais ça va vite alors y a pas de photos. J’espère que tu sais lire. Tu vas rabattre ton omelette dans la partie opposée au manche en la pliant en deux. Quand tu tiens le manche, la partie pliée est donc perpendiculaire au manche. (on revient un peu sur le vocabulaire du CM2…)

A ce moment là, on met une noix de beurre salé dans la partie vide et on penche l’omelette. On laisse donc la poêle en contact avec le feu, et on relève le manche. Le beurre va glisser sous l’omelette et la faire croustiller un peu. Il faut aller très vite. C’est toujours en train de cuire ! Ensuite tu tapotes avec le poing sur le manche et l’omelette va se refermer toute seule grâce aux bords de la poêle . Par exemple si tu prends une poêle à crêpes ça marche pas. Ça se pète la gueule …

Et là tu la glisses dans l’assiette. Pour le vrai coup de main, le mieux c’est de retourner l’omelette en la servant. Pour ça, quand tu tiens la poêle dans ta main, il faut tenir le manche par le dessous. Comme ça tu peux la retourner sans te luxer le coude. C’est plus sympa.

Et voilà, dans l’assiette ! (où à côté si t’es un manche…). Tu vois que c’était pas long !  Et c’est super simple. Et comme on arrête pas de parler de poêles depuis tout à l’heure, je te fais un cadeau ! Bon ap !

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Mon croque monsieur rapido

Cette semaine j’ai envie de sandwichs. Ne me demande pas pourquoi, c’est comme ça. Certainement parce que dans quelques jours je vais encore faire le tour de France, et que je vais être obligé d’en supporter quelques uns. Comme on est pas encore remis du mois de Décembre, j’étais parti sur un truc light. Et puis c’est parti en sucette. Et le croque monsieur, bah c’est pareil que plein de trucs. C’est quand même rare d’en manger des bons … Voici ma recette supra rapide ! (en vrai) 

Bon y a rien de vraiment acté pour faire un croque monsieur gastronomique. Et puis ce serait d’ailleurs une belle connerie. Je t’explique juste ici mes quelques techniques qui font qu’il ne ressemblera pas à celui de la boulangerie du coin, que tu n’achèteras jamais (d’ailleurs on se demande qui les bouffe).

Les ingrédients :

  • du jambon blanc (j’ai pris du jambon blanc fumé)
  • de l’emmental
  • du parmesan (autour de toi)
  • du chorizo qui pique pas trop fort (en grosses tranches)
  • du beurre !
  • de la crème fraiche (j’ai gardé le meilleur pour la faim)
  • du pain de mie. Deux tranches par personne. Très important ! Sinon d’une part tu t’en fous plein les doigts, ou si t’as qu’une tranche, ça s’appelle une tartine. Et la tartine monsieur, ça marche pas du tout comme nom.

Le pain de mie :

Je pourrais t’apprendre à le faire, mais j’te sens pas chaud … Et puis on a dit recette rapide. Moi j’suis tombé dessus chez mon boulanger, alors j’l’ai pris. C’est en faisant comme ça que tu t’aperçois que le pain de mie industriel c’est dégueulasse.

Donc, tu prends autant de tranches que de personnes et tu multiplies par deux ! Si t’es un t’en prends 2, si t’es 2 t’en prends 4, si t’es 4 t’en prends 8 mais attention, y a un piège, si t’es 2 et que tu manges 2 croques monsieur, t’en prends 8 quand même. Et si t’es 2 avec une madame pour manger 2 croques monsieur, sache que c’est pas pareil que si t’es deux messieurs pour manger 2 croques madame. C’est chiant hein ? On se croirait sur la chaîne de Mathador. Je déconne c’est mon pote. D’ailleurs je lui fais un peu de pub. Tu peux apprendre à compter avec tes doigts grâce à chou le chinois sur sa vidéo. (en vrai sa chaîne sur les maths est mortelle !)

Donc tu mets un peu de beurre salé dans une poêle, et tu toastes rapidement tes tranches (un côté ça suffit). De toute façon si j’avais pas fait ça j’aurais tartiné du beurre, donc ça change rien pour ton cholestérol.

t’as vu, j’en ai pas mis beaucoup

Tu réserves ça sur une petite grille ou un sopalin, histoire de virer le gras qui sert pas. Ça te fera ça de moins. Et à moi aussi. Tu laisses comme ça, ça va du coup faire une petite croûte sympa et croustillante. Et ça va t’éviter de mettre ton four comme un gros bourrin et de tout cramer pour que ça croustille. Bah ouais, j’te vois venir !

Le fromage : 

Tu prends de l’emmental et du parmesan. Prend la quantité que tu veux, on s’en fout. Bah ouais tu râles quand il y a trop d’ingrédients, tu râles quand faut peser, tu râles quand j’te dis de pas peser … t’es jamais content quoi ! Bon, un petit indice, si t’es 4, tu mets entre 50 et 500 gr. Et au dessus d’un kilo, ça fera trop.

On pourrait croire que c’est la pochette du dernier album de Polnareff mais non. Et c’est tant mieux.

Donc tu râpes ça au dernier moment, t’achètes pas du fromage en plastique et t’ajoutes genre 2-3 cuillères à soupe de crème fraiche. Celle que tu veux. Et tu mélanges. Tu mets un coup de poivre et si tu veux de muscade pour relever un peu. Ça te fais une pâte comme ça :

  • Ça aura un peu goût de crème à froid, mais en chauffant ça prend le goût du fromage. Harry Potter sors de ce corps.

    Tu vas me dire : « ouais mais mec, normalement c’est de la béchamel qu’on met dans un croque monsieur. »

  • Alors déjà j’me fous de ce que tu penses, et t’as déjà vu un croque monsieur avec du chorizo toi ? Non. Donc si tu veux faire une béchamel dans ton croque monsieur, bah tu vas sur marmiton. Moi, j’te file les tips pour faire un truc rapide !

(bon je viens de regarder sur marmiton, ils mettent pas de béchamel non plus … )

(et j’avoue que moi normalement je mets de la béchamel. Mais en vrai, bah y en a pas dans la recette originale … et puis on a qu’à mettre des cornichons pendant qu’on y est !)

Le montage :

Bah là du coup on est pas trop sur du Etchebest, on va pas se mentir.

Tu mets une tartine, côté croustillant vers le haut, avec du jambon et du fromage par dessus. Comme ça :

Moi, juste ça ça me donne faim …

  • Puis re – tu mets une tranche de jambon et re du fromage. Puis par dessus le chorizo et un peu de crème fromage (pour le fun)
  • Tu refermes avec l’autre tranche de pain de mie, côté grillé vers le bas. Tu mets par dessus une bonne tartine de crème au fromage, et de re du fromage rapé.
  • Celui là il est fan des rolling stones

    Si tu veux des cours pour bien ranger les tranches de jambon dans les tranches de pain de mie, je t’encourage à regarder le spectacle « Que ma joie demeure » d’Alexandre Astier. Tu auras un super cours sur les tranches de jambon. Pour le résumé, c’est juste en dessous !

  • la découpe en croix

    et hop ni vu ni connu !

  • Bon y a rien de compliqué tu vois. Et puis le dressage tu fais ce que tu veux dans l’ordre que tu veux.

Astuce : si tu veux un truc méga croustillant, tu te fais un petit écrasé de biscottes entre la crème de fromage et le fromage fondu du dessus 🙂

Maintenant pour terminer, on va mettre ça au four pendant 15 à 20 min à 150°. Pas plus chaud. Parce que justement si on met plus fort on crame tout le fromage et ça n’a rien d’intéressant. Le gruyère quand c’est trop cramé c’est pas bon, c’est amer. Là, tu vas avoir un croque monsieur croustillant et moelleux à la fois. Si tu veux, mets un petit coup de chalumeau au dernier moment, ou un coup de grill une minute, pas plus.

Du coup j’ai faim, je retourne m’en faire un moi !

Planque un peu de salade au fond. T’es pas obligé d’en manger. Mais c’est plus joli.

 

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Le risotto thaï

Dans mon frigo j’ai : un chou chinois, des champignons, et je dois tout passer ce soir !

Le principe est tout bête, on va faire cuire ça un peu comme un risotto avec du riz thaï. Il te faut pour 2-3 personnes

  • – 1 oignon
  • – du riz thaï
  • – 1/2 chou chinois
  • – 3 bonnes poignées de champignons bruns ou blancs
  • – sauce soja
  • – huile d’olive
  • – bouillon de légumes, ou de poule (60cl environ)
  • – un peu de vin blanc

Fais chauffer ton bouillon.

Tu coupes l’oignon en petits morceaux et tu le mets à revenir dans de l’huile. Tranquillement, il ne faut pas que ça prenne de couleur. Puis tu jettes dedans les champignons et le chou chinois, tout ça coupé en petits morceaux.

Au bout de 5 min tu mets 1/2 verre de vin blanc, pour déglacer, et tu mets tout de suite le riz thaï. Mets la quantité que toi tu veux ! Mais en gros 1 verre, voire 1 verre et demi.

Ajoute ensuite le bouillon en 5-6 fois, comme un risotto. Et arrête quand tu vois que c’est suffisamment cuit. Tu peux ajouter à la fin la sauce soja (2 cuillères à soupe max, il faut pas que ça prenne le dessus) ainsi que de la citronnelle et du gingembre.

Si t’as besoin de plus d’infos sur le risotto, fais donc un tour ici !

Bon ap’ !